Condillac, mon amour
Voici un petit poème composé pour ma mère-patrie grenobloise, la résidence étudiante que j'ai quitté en ce jour béni des cieux. Je vivrai dorénavant au lieu-dit Le Rabot. Je dédie ce poème au grand littéraire matanais Bernard, particulièrement pour la partie scatophile.
Condillac, mon amour
Condillac, mon chocolat chaud
Condillac, mon placenta originel
Quand je t'ai vu,
J'ai pleuré
Quand tu m'as vu
Tu t'en es crissée
Quand je t'ai bu,
j'ai gerbé
La deuxième fois,
j'ai bavé longtemps puis gerbé
Château de crottes
Avant-poste du laid
Fac-similé, Le Corbusier
Déchet de l'utopie
Abrites ces génies
Couvres ces Kamaraden
Nous lutterons
Nous ferons nos crêpes
Belges, Slovènes ou amères
Quoi que tu en dises
Je te quitte, ne pleures pas
France, oublies de changer
Toutes les nuits commence la vie
À Condillac
Hasta la victoria sempre

1 Comments:
wow... quel poete...hehehehehe
CONDILLAC RESISTE
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