Delirium tremens

Psychadélies intemporelles d'un voyageur affranchi.

Monday, December 11, 2006

Condillac, mon amour

Voici un petit poème composé pour ma mère-patrie grenobloise, la résidence étudiante que j'ai quitté en ce jour béni des cieux. Je vivrai dorénavant au lieu-dit Le Rabot. Je dédie ce poème au grand littéraire matanais Bernard, particulièrement pour la partie scatophile.


Condillac, mon amour
Condillac, mon chocolat chaud
Condillac, mon placenta originel

Quand je t'ai vu,
J'ai pleuré
Quand tu m'as vu
Tu t'en es crissée

Quand je t'ai bu,
j'ai gerbé
La deuxième fois,
j'ai bavé longtemps puis gerbé

Château de crottes
Avant-poste du laid
Fac-similé, Le Corbusier
Déchet de l'utopie

Abrites ces génies
Couvres ces Kamaraden
Nous lutterons
Nous ferons nos crêpes
Belges, Slovènes ou amères
Quoi que tu en dises

Je te quitte, ne pleures pas
France, oublies de changer
Toutes les nuits commence la vie
À Condillac
Hasta la victoria sempre

1 Comments:

Blogger nicklavache said...

wow... quel poete...hehehehehe

CONDILLAC RESISTE

9:31 AM, December 15, 2006  

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